PODCAST VICTOR PHILIPPE – LES SECRETS DE GOOGLE ADS

Saluut ! Aujourd’hui chez SEO Monkey nous allons parler Google Ads. Nous serons avec le spécialiste de ce domaine Victor Philippe.

Bonne écoute et bonne lecture !

Présentation et expériences de Victor Philippe

Victor a fait un master en marketing digitale en alternance ce qui lui a permis dès le début d’avoir des expériences. Il avait notamment travailler pour un site e-commerce qui vendait du vin sur Bordeaux.

Après ses études il sait mis tout de suite en indépendant, à cette époque c’était beaucoup la mode du dropshipping donc il a commençait par ça. Cela tournait pas super bien mais c’était assez rentable. A coté il a pu développer par mal de compétences pour les vendre c’est-à-dire du Facebook Ads, Shopify, un peu de Google Ads…

Ensuite, il a eu la chance d’être recruté chez Google en tant qu’account manager pour faire du Google Ads. Il est resté 1 an et demi là-bas. Au final il a pu très bien se former à Google Ads, apprendre pleins de petites choses pour bien connaître l’outil. Lorsqu’il travaillé chez Google, c’était à Lisbonne.

La raison première pour laquelle il y est allé, c’est parce qu’il cherchait un travail à l’étranger. Il voulait partir un peu de cette partie freelance. Cela fonctionnait, il arrivait à en vivre mais ce n’était pas rentable par rapport au nombre d’heures qu’il passait et à la rémunération qu’il générait.

Il voulait  »re vivre » et voyager. Il était prêt à prendre toutes les destinations. Lisbonne c’était un peu du hasard dit-il, et il n’a pas du tout était déçu de cette expérience.

Et là ça va faire quasiment 2 ans qu’il est seul en tant que freelance et il propose de la prestation de Google Ads pour ses clients. Au niveaux des clients il vari beaucoup mais il a une appétence pour la génération leads C’est plus du hasard au niveau de la prospection.

Est-ce que tu as fais une formation lorsque tu as commencé le dropshipping ?

Victor Philippe a pris une formation peu chère d’un américain qui coûtait environ 20 dollars. Il a lancé son site avec ça et après il a fait tout lui même.

Grâce au dropshipping Victor a pu beaucoup apprendre, il a touché à tout.

C’est une superbe école du digitale parce que t’es seule à gérer un site, tu dois le créer, faire les fiches produits, travailler le SEO, faire des partenariats avec des influenceurs…

Le dropshipping donne des bases sur tout les canaux. Tu progresses dans tout.

Cela demande de la motivation, généralement il y en a assez peu qui arrive à en vivre mais ça vaut le coup de tester.

Qu’a fait Victor lorsqu’il était chez Google ?

Lorsqu’il était chez Google, le travail de Victor était d’accompagner des entreprises sur trois mois. Il était en relation avec entre 120 et 150 entreprises, l’avantage c’est qu’il a vu énormément de comptes Google Ads et il a vu de tout.

Cela a été très enrichissant pour Victor, il a pu réellement apprendre comment fonctionne Google dans tous les secteurs d’activité. Mais aussi quels sont les meilleurs secteurs, pourquoi ils fonctionnent bien, quelles sont les différences avec d’autres entreprises…

C’était souvent des TPE, PME sur tous les secteurs nous dit-il. Il a vu environ 30% de e-commerçant et le reste c’était des entreprises assez classique qui voulaient des devis etc. Voir des infopreneurs était assez rare pour lui, parce qu’ils utilisent Google, Youtube, depuis 2-3 ans seulement.

En fait, il a pu comparer énormément de choses différentes lors de son expérience chez Google. Ainsi, Victor a compris et a développer ses compétences.

Est-ce que Victor à fait du shopping à l’époque ?

Oui nous dit-il.

Mais cette partie shopping c’est celle qu’il ne met pas trop en avant ajout a-t-il. Parce que la plupart de ses clients sont des générations leads et il préfère se positionner ainsi. Il trouve aussi qu’en gestion Google Ads c’est plus simple, car ça prend un peu moins de temps.

Avec la génération, la plus part du temps tu vas créer une landing page, essayer de faire des bonnes campagnes. Et une fois que tu as ces deux choses là qui fonctionnent, généralement c’est durable.

Alors que la partie e-commerce il y a quand même ce côté produit qu’il faut tester, tester de nouvelles choses… Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent faire qu’en terme d’heures de travail ça change pas mal.

Après il a fait pas mal de e-commerce. Actuellement il en a encore 3, dont certains qui sont assez conséquent en terme de budget publicitaire. Il en fait quand même, même s’il fait à 80% de la génération leads.

Après nous avoir dit tout cela, est ce que d’un point de vue business, Google est plus rentable pour le service que pour la vente de produits ?

Ca va être compliqué à déterminer nous dit Victor. Car il y a beaucoup de facteurs à prendre en compte.

Par exemple, rien que dans le e-commerce il y aura une grande différence entre vendre des coques de téléphone et vendre un produit innovant où tu es le seul à le vendre.

Je pense qu’à l’heure actuelle sur Google tu peux te faire une place sur tous les secteurs. Après tout dépend de ce que tu vas proposer, vendre. Si tu vends un produit où il y a déjà 15 personnes qui font du Google Shopping ça va être compliqué. Tandis que pour un nouveau produit ou pour la prestation de services, fonce sur Google Shopping.

Après, l’un comme l’autre Google est un super outil pour générer pas mal de prospects. Mais il ne faut pas oublier qu’il y a aussi pleins d’autres facteurs ajoute Victor.

Les contraintes de la partie Shopping

Victor nous dit que Google va mettre plus de contraintes sur la partie Shopping en termes de réglementation et de choses à bien suivre. Ces réglementations ne sont pas forcément présentes lorsque l’on va juste faire de la génération lead (une landing page ou un formulaire par exemple).

Moi j’ai fais ce choix de me baser quasiment qu’avec des leads, et c’est personnel. Je trouvais cela plus facile et je me sentais plus à l’aise. D’autres personnes n’ont pas la même vision que moi, par exemple, j’ai des collègues qui font du Google Ads car ils préfèrent. C’est plus du ressenti personnel.

Comme canaux google, mise à part seach, shopping, display et YouTube est ce qu’il y en d’autres ?

Alors, tu peux déjà rajouter shopping aussi s’exclame Victor.

Pour répondre à ta question : oui et non. En fait Google va toujours tenter de multiplier ses placements publicitaires et du coup va essayer de vous positionner un peu partout.

Au final les 4 canaux principaux qu’il y a c’est :

  • Le Search
  • Le Display
  • Le Shopping
  • YouTube

Après il y a d’autres types de campagnes qui vont permettre d’afficher un peu partout.

Mais par exemple une campagne shopping va aussi t’afficher dans des campagnes que Google va appeler  »discovery » sous forme de bannière.

En fait tout se mélange un petit peu, mais il faut retenir qu’il y a 4 principaux canaux et que Google va un peu mixer ses campagnes.

Est-ce que tu conseils le discovery ?

Victor l’a un peu testé et il n’a pas eu énormément de résultats.

Mais c’est nouveau nous dit-il, et qui dit nouveau dit quelque chose qui n’est pas cher. C’est un avantage car ça apporte beaucoup de trafic à de faibles prix.

Victor lorsqu’il a testé le discovery sur ses clients, le CPC était a moins de 10 centimes, ce qui est très rare sur du Google. C’était intéressant. Mais au niveau du ROI c’était vraiment pas terrible par rapport aux autres campagnes qui tournaient à côté nous confie-t-il.

Il a également fait les tests en notoriété, et il n’a pas eu d’impact selon lui malgré des volumes conséquents de visiteurs sur les sites.

Actuellement, il utilise ce système pour du retargeting pour cibler les personnes.

Il nous donne aussi un conseil. Sur Google ce n’est pas parce que vous avez eu plusieurs expériences dans le passé où ça n’a pas marché très bien sur tel type de campagne, que ça ne va pas marcher pour un autre client.

Donc cela peut être toujours intéressant de prévoir un petit budget pour faire des tests de différentes campagnes. Il n’y a pas besoin de tester beaucoup, mais si tu peux mettre 100€ sur discovery et voir ce qu’il se passe, c’est toujours intéressant. Tu peux toujours avoir de bonnes surprises.

Victor Philippe nous parles des résultats

Victor nous dit qu’il a des compétences, qu’il sait comment marche l’outil mais à aucun moment il peut garantir des résultats. Ce n’est pas parce qu’il a accompagné des centaines d’entreprises qu’il aura à 100% des résultats.

Victor dit toujours aux entreprises de prévoir de l’argent et de se dire qu’ils l’ont sûrement perdu. Car il va faire des tests, et même s’ils sont bons ce n’est pas garanti qu’avec le premier montant dépenser, qu’il y ait un bon retour.

Par exemple, j’accompagne un client depuis… environ deux ans. Et on a fait qu’augmenter le budget publicitaire, on a tenté d’autres choses etc. Aujourd’hui ça cartonne. On a trouvé avec lui le bon angle d’attaque. En plus comme ça fait longtemps que l’on travaille ensemble, il y a beaucoup de data. Et on peut utiliser ces données.

Victor nous dit aussi de faire attention à ne pas faire que du Google Ads. C’est un excellent pilier de croissance selon lui, mais il ne faut pas rester uniquement dessus. En effet, selon lui il est préférable de faire autre chose comme du SEO, du Facebook Ads…

Il faut faire attention aux éventuelles pannes de Google Ads.

En début d’année, il y a eu une grosse mise à jour. Il y a pas mal de comptes où les campagnes ont mal fonctionné. Si tu dépend que d’un seul canal c’est un peu problématique nous dit Victor.

Il y a environ 20% des clients de Victor Philippe avec qui ça n’a pas fonctionné. Pour diverses raisons, parce qu’il n’a pas réussi à trouver le bon angle d’attaque, parce que ce n’était pas rentable…

En tant normal les gens ne vont pas trop parler de leurs échecs. La plupart des agence freelances sont dans le même cas que moi. Ils ont même peut être un taux d’échecs plus élevé. C’est impossible d’avoir 100% de réussite. On maîtrise des outils mais ils ont une part d’aléatoire, on ne comprend pas tout.

Ne signez jamais de contrat avec quelqu’un qui vous garantit des résultats à 100%.

Est-ce qu’il y a un canal plus rentable que les autres ? Qui est plus simple d’utilisation ?

Généralement le premier canal que l’on va utiliser va être le search dit Victor.

La second canal va être le display. Victor l’utilise beaucoup pour la partie remarketing, c’est-à-dire pour recibler les gens qui à un moment sont venus du search pour après les envoyer sur le display. C’est assez classique.

Et enfin, pour les entreprises les plus curieuses et qui ont un peu plus de moyen, Victor va partir sur du YouTube. Il faut savoir que c’est un peu plus contraignant que les autres canaux car, qui dit YouTube, dit faire une vidéo. C’est un frein mais pas vraiment car c’est plutôt psychologique nous dit Victor.

Faire des vidéos ce n’est pas non plus si compliqué que ça et on peut facilement trouver des prestataires qualitatifs sur des plateformes. Pour quelques centaines d’euros on peut avoir des choses biens.

Le search

Sur le search, les campagnes Google Ads sont des campagnes qui vont demander beaucoup d’efforts au début. Cela s’explique par les tests de beaucoup de mots-clés, de façons de se positionner, d’accroches….

Mais au fur et à mesure du temps les campagnes vont prendre de moins en moins de temps.

La première semaine il faudra regarder tous les jours voir ce qui fonctionnent etc. Par la suite, plus les semaines et les mois vont passer, moins vous aller y passer du temps réplique Victor Philippe.

Une fois que la campagne tourne bien, il n’y a pus grand chose à faire. Si ce n’est évidement de surveiller les résultats, et d’effectuer des petites tâches quotidiennes nous explique-t-il.

Le display

Pour la partie display c’est pareil. Victor nous dit que ce sont des campagnes où il faut faire pas mal de tests au début pour trouver les bonnes choses.

Et après il faudra mettre à jour les campagnes dans le sens où il faut tout simplement rafraichir, tester 2-3 nouvelles petites choses.

Sachez qu’en termes de temps cela n’en prendra pas énormément. C’est juste qu’au début il faut trouver le bon message, le bon angle d’attaque.

Est-ce qu’il y a un CPC cible que tu recommandes ?

Non, nous dit-il, ça va dépendre du secteur d’activité.

La réponse était rapide. Mais il faut savoir qu’au niveau de Google pendant des années, on a beaucoup parlait d’enchères, de CPC bien précis, qu’il fallait tout jouer sur la précision des mot-clé etc.

Mais il faut savoir aussi que Google change beaucoup, notamment depuis 2021. Il va être moins précis. Mais il va être plus axé sur des stratégies automatiques, c’est-à-dire qu’en fait on va faire confiance à la machine.

Ce sera de la data que Google va récolter par rapport à ce que l’on a mis en place. C’est donc très important d’avoir un bon tracking. On va vraiment regarder notre coût d’acquisition, combien ça nous coûte d’avoir un lead, de faire une vente…

Le CPC c’est quelque chose qui influence de moins en moins les décisions de Victor Philippe.

Si par exemple il y a des CPC à 4 euros, il va se dire que c’est un secteur assez chère. Puis il va regarder derrière s’il y a des leads et il va essayer de savoir si leurs coûts est bon. Et si c’est le cas, il va se moquer de payer 4 euros son clique parce que derrière il y a des prospects.

Est-ce que tu recommandes de venir limiter le CPC ?

Cela va dépendre nous dit Victor.

Si demain j’ai un nouveau client sur Google qui n’a jamais fait de Ads que j’ai tout à faire, le premier point va être de faire un tracking très précis sur l’objectif.

Par exemple sur un site de e-commerce, l’objectif c’est la vente. On ne va pas mettre en place d’autres tracking comme de  »l’ajout au panier » ou des choses comme ça, parce qu’en fait on veut donner des informations très précises à Google, sur le client le plus qualifié possible.

Victor va tenter plusieurs campagnes :

  • Les campagnes en stratégies automatiques
    • Ce sont des campagnes où Victor ne va pas mettre le CPC max. Il va laisser le logiciel décider par rapport au marché qu’il y a. Cela va permettre d’analyser le marché concurrentiel et de voir un peu ce qui se passe.

En fait, il y a deux cas où il va utiliser le CPC max :

  • Dans le cas des campagnes de branding :

Ce sont des campagnes sur notre propre nom de marques. Le CPC max va être utilisé parce qu’en fait les stratégies d’enchères vont surévaluer les cliques. Donc on va payer beaucoup plus chère par rapport aux prix habituels du marché.

  • Sur un compte plus avancé en terme de data :

Une fois qu’il en a récupéré beaucoup, il va passer à des stratégies appelés  »CPA cible ». C’est-à-dire, dire au logiciel par exemple :  »je veux qu’une vente me coûte 20 euros ». Le logiciel va donc tout faire pour qu’une vente coute 20 euros.

Avec cette stratégie on a également une option qui nous permet de mettre un CPC max.

Moi généralement j’en met juste un, pour éviter que Google me surfacture des cliques parce que parfois ça arrive.

Combien conseilles-tu de conversions avant de mettre en place la stratégie de CPA cible ?

En terme de nombre c’est compliqué à dire parce que ça va dépendre du secteur d’activité. Mais il en faut beaucoup, une cinquantaine de conversion sur le dernier mois c’est pas mal. Mais c’est plus quelque chose qui se fait au ressenti, quand ça tourne bien, qu’il y a une bonne dynamique, que le CPC à tendance à diminuer…

Le ciblage display

Avec le display il y a moyen de cibler de façon précise, de créer de bonnes audiences précises.

Par exemple, en display, je travaille avec une entreprise qui propose de former des électriciens à la domotique.

On est sur un domaine très niché. Je me demandais comment cibler des électriciens, c’était compliqué.

Au final j’ai fais des campagnes displays où je ciblais les gens qui s’intéressaient aux logiciels pour faire des montages d’électricité.

Depuis, la campagne cartonne en display froid.

Il existe aussi des stratégies automatique en display raconte Victor. Quand il y a une bonne quantité de date, il est possible de créer des campagnes automatiques, appelés  »campagne display intelligente ».

Il faut simplement laisser le logiciel faire et il va trouver des clients.

Après le problème c’est qu’on ne sait pas le ciblage du logiciel, il y a un petit flou là dessus.

Audiences personnalisées

Victor a évoqué le sujet des audiences personnalisées. Google peut nous proposer d’en créer. Elles vont pouvoir cibler des gens selon différents critères.

  • Le premier va être : quelles recherches font les gens à l’heure actuelle ? Google va cibler les gens qui dans les jours passés ont fait ce type de recherche.
  • Tu vas pouvoir aussi cibler des gens qui visitent des sites en particulier ou des applications particulières.

Par exemple, j’ai travaillé dans le passé avec des infopreneurs qui proposaient de formations dans le dropshipping. J’avais fais sur YouTube un ciblage où ça allait cibler les personnes qui utilisaient l’application Shopify sur leur téléphone. Cela avait fonctionné.

J’avais fait aussi une autre audience qui ciblé les personnes qui tapaient sur Google l’outil Oberlo.

On peut créer comme ça des audiences très précises sur notre cible.

Est-ce que tu peux vraiment cibler la personne quand elle a visité un site ?

Oui, le géant américain a clairement toutes nos informations, il peut le faire. Il ne le dit pas directement mais il le fait sous entendre.

Google se prend de amendes par l’Union Européenne car il ne respecte pas la RGPD. Mais il s’en moque car c’est plus rentable pour eux.

Ce type de stratégie c’est comme faire du retargeting sans dépenser beaucoup d’argent, pour avoir ses propres datas. En fait c’est du retargeting sur les autres.

C’est quelque chose d’impossible sur les autres plateformes publicitaire.

Victor met quand même en garde les auditeurs, cela ne fonctionne pas toujours. Il y a même plus de fois ou cela ne fonctionne pas.

C’est un super plan pour tester.

Le display à une mauvaise réputation mais il est meilleur que ce qu’on dit. Un bon visuel et un bon ciblage fonctionne correctement. Tu as des résultats.

Youtube Ads

Victor a également évoqué Youtube Ads.

C’est un canal un peu délaissé par les entreprises nous dit-il. Parce qu’elles se disent  »c’est pas pour moi, on a pas de vidéos, pas d’argent à mettre dans la création… ».

Alors que ce sont des choses fausses selon Victor. On peut se créer des vidéos assez facilement pour quelques centaines d’euros.

L’utilisation de YouTube Ads va beaucoup dépendre du secteur d’activité. Il pense qu’il y en a qui ne sont pas pertinents pour du YouTube Ads. Mais après il y en a beaucoup qui le sont, et où n’y a pas beaucoup d’annonceurs.

A l’heure actuelle parmi ceux qui font du Youtube Ads, tu as ceux qui sont infopreneur et des groupes assez gros (Decathlon…). Ce qui est logique car ils ont les moyens, ils sont éduqués pour faire beaucoup de pubs et sur différents canaux.

J’aime tester avec différents secteurs d’activité.

Selon son expérience, Victor dit que YouTube c’est un peu le jour et la nuit.

D’un point de vu cout c’est pas grand chose. Tu as facilement beaucoup de vues, et tu peux toucher beaucoup de mondes en assez peu de temps.

Pour des entreprises ça va très bien fonctionner parce que les vidéos sont super et il y a peu de concurrents.

Mais parfois c’est pas terrible, c’est comme ça.

Il a tendance à conseiller aux entreprises qui n’ont pas un attrait en premier pour YouTube de commencer sur d’autre canaux sur Google et d’utiliser YouTube dans un second temps.

Une fois qu’on a atteint notre plafond de dépense sur le search etc, c’est bien d’aller sur YouTube.

Tout le monde à une place à se faire.

Les coûts YouTube

Pour donner quelques chiffres, généralement avec les entreprises avec lesquelles ça à bien fonctionner on est sur des ROI à 5.

Les couts par vue seront à moins de 1 centime pour les vues les moins chers. Et les plus qualifiés seront à 6, 7 centimes. Ce qui n’est pas grand chose.

En fait, ce qui déclenche une vue c’est :

  • 30 secondes de la vidéo regardé
  • 1 clique sur l’annonce

Les contraintes de YouTube

Un des gros problèmes qu’il y a sur YouTube c’est que les vidéos que l’on va créer ont une date d’expiration rapproché.

En effet, une vidéo qui va bien fonctionner va durer entre deux semaines, et un ou deux mois. Après il en faut des nouvelles.

Contrairement au seach qui est très stable une fois que ça tourne bien, YouTube demande de faire des vidéos constantes.

Conclusion sur Google Ads

Avant de se lancer, Victor conseil 2 choses importantes avant de se lancer sur Google Ads :

  • Bien fair son site avant de dépenser de l’argent parce que ca sert a rien s’il n’est pas adapté. C’est une erreur courante ajoute-t-il. Un site vitrine n’est pas un site de vente.
  • Avant de lancer les campagnes il faut passer du temps pour avoir un tracking très précis et qu’il fonctionne aussi.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui !

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de lire ou d’écouter !

Tu peux retrouver notre dernier podcast avec Shubham Sharma !

A très vite !